Une croissance de 30 pour cent pour usedSoft

Le précurseur du logiciel d’occasion a connu une nouvelle croissance à deux chiffres lors de l’exercice 2019 / plus de 6 nouveaux clients par jour / l’exercice 2020 est jusqu’à présent satisfaisant malgré la crise liée au coronavirus.

Lors de l’exercice 2019, la croissance de usedSoft, le groupe commercial international spécialisé dans les logiciels, a continué sur les chapeaux de roue. Le chiffre d’affaires total du groupe usedSoft est passé de 19 millions d’euros en 2018 à 24,8 millions en 2019. Ce qui correspond à une croissance de 30 pour cent par rapport à l’année précédente. Ces chiffres n’incluent plus les transactions réalisées en Asie et en Afrique du Sud par le groupe usedSoft, celui-ci ayant cédé en août 2019 ses filiales locales à groupe d’investisseurs international. Une vente synonyme de bénéfices se chiffrant en millions pour usedSoft.

« En 2019, le marché du logiciel d’occasion est resté dynamique », souligne Peter Schneider, fondateur et directeur de usedSoft. « Une tendance qui va se poursuivre. Après une phase de consolidation faisant suite à la pandémie de Covid-19 ». Les chiffres d’affaires de usedSoft restent stables malgré la crise économique mondiale. « Après un bref recul des ventes au début de la crise liée au coronavirus, nous avons presque retrouvé les chiffres de l’année dernière », ajoute Schneider.

Notre clientèle inclut entre autres les sociétés Alete, s.Oliver, Segafredo, Roederer, l’aéroport de Munich, un des meilleurs clubs de football de la première division allemande de football ainsi que diverses caisses d’épargne et divers cabinets d’avocats. Le cœur de l’activité est constitué par les logiciels informatiques de Microsoft et d’Adobe. Les membres du conseil d’administration de l’entreprise sont Hans-Olaf Henkel, ancien PDG d’IBM Europe, Manfred Schneider, ancien dirigeant de Bayer et Gerhard Stratthaus, ancien ministre des Finances du Land Bade-Wurtemberg.

Attirer continuellement de nouveaux clients demeure un fondement important de la croissance de chiffre d’affaires du groupe usedSoft. L’année dernière, près de 1 600 entreprises et administrations sont venues grossir les rangs de la clientèle du groupe. Cela représente environ 6 nouveaux clients par jour. usedSoft compte à présent près de 15 000 entreprises et administrations parmi sa clientèle.

Autre vecteur de croissance : la poursuite de la numérisation rigoureuse de l’activité commerciale. En 2019, le chiffre d’affaires réalisé en ligne par usedSoft a connu une nouvelle augmentation notable, à plus de 66 pour cent (2018 : 45 pour cent). Parmi les 1 600 nouveaux clients arrivés l’année dernière, plus de 900 ont été attirés via l’activité en ligne. En 2019, usedSoft a procédé à une refonte complète de son site Internet. Sans oublier de prendre en compte les résultats d’une vaste enquête menée auprès des clients. La boutique usedSoft est disponible en allemand, en anglais, en français et en italien.

L’internationalisation résolue au sein de l’Union européenne continue d’être le troisième pilier de la croissance. usedSoft a en outre regroupé les transactions commerciales européennes réalisées en Allemagne et en Suisse en une nouvelle société de vente, « usedSoft Europe B.V. », sise à Amsterdam. Le groupe usedSoft est présent dans de nombreux pays européens. Outre la Suisse, où se trouve le siège de l’entreprise et l’Allemagne, pays qui la vu naitre, l’Autriche, la France, l’Italie et le Benelux constituent les principaux marchés de usedSoft.

usedSoft a été fondée en 2003 par Peter Schneider et fut le premier fournisseur de logiciels d’occasion, contribuant à ce titre à développer et établir ce marché. Les économies réalisées lors de l’achat de licences déjà utilisées peuvent atteindre 50 pour cent du prix de vente. Une licence d’occasion a pour l’acheteur la même valeur qu’une neuve car à la différence de nombreux autres produits, le logiciel ne s’use pas. Sur le marché de l’occasion, les entreprises et administrations ont la possibilité d’acheter des logiciels moins cher mais également de vendre leurs licences excédentaires et de les retransformer en liquidités.